En ce 17 août, j’ai choisi d’écrire une lettre d’amour à mon pays. Trop longtemps j’ai cru que le Gabon était la cause de mes échecs, trop souvent je l’ai maudit sans réaliser que chaque parole négative contre lui retombait sur nous-mêmes. Aujourd’hui, je décide de changer mon regard : ne plus voir un pays maudit, mais une terre bénie. Parce que je n’ai pas choisi d’être gabonaise… j’ai juste eu la chance de l’être.

